• Worldbuilding #JesuisDieu, Jour 0 : Magie et religion

    Worldbuilding #JesuisDieu, Jour 0 : Magie et religion

     

     

     

    Après vous avoir parlé d’une méthode de création d’univers en 30 jours (on oubliera qu’il m’a fallu toute une année pour le faire, hum hum), j’ai décidé de vous en présenter une nouvelle. Comme toujours avec les méthodologies que j’aborde, je vous conseille d’y voir une source d’inspiration, un guide ; rien ne vous oblige à tout suivre à la lettre.

     

     

     

    Cette marche à suivre, je l’ai trouvée à cette adresse : http://www.elfwood.com/tutorial/c9416faa-ad87-5049-db0b-228d6f80c922/creating-fantasy-and-science-fiction-worlds

     

     

     

    Le site étant en anglais, charge à moi de vous retranscrire son essence et de rendre le texte accessible à ceux ne maîtrisant pas la langue de Shakespeare.

     

     

     

    Le hashtag contenu dans mon titre, #JesuisDieu, vous aura sans doute interpellé. Et pour cause : cette approche de worldbuilding est la réappropriation à la sauce Fantasy et Science-Fiction de la Genèse, le premier des livres constitutifs de la Torah et de la Bible (ensembles des textes sacrés du Judaïsme et du Christianisme), qui parle de la création du monde par Dieu.

     

     

     

    N’y voyez pas là une apologie ou, au contraire, un manque de respect envers les traditions judéo-chrétiennes. De toute façon, je suis agnostique, alors débattre sur le sujet ne m’intéresse pas.

     

     

     

    Ici, ce n’est pas la portée symbolique, spirituelle et religieuse qui compte. C'est juste un modèle.

     

     

     

    Ceci dit, soyons honnêtes : lorsque nous autres, écrivains amateurs ou professionnels de Fantasy et de Science-Fiction créons un monde qui n’existe pas, nous faisons exactement la même chose qu’un dieu. Cela nous prend juste plus de temps, il faut l’avouer. On ne peut pas être parfaits :)

     

     

     

    Pour information, les citations de la Genèse que je m’autoriserais à écrire dans mes articles proviennent du site du Vatican, où, grâce à l’adresse suivante et si le sujet vous intéresse, vous pouvez retrouver les cinquante chapitres de ce livre : http://www.vatican.va/archive/bible/genesis/documents/bible_genesis_fr.html

     

     

     

    « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l’abîme, un vent de Dieu tournoyait sur les eaux » Genèse, chapitre 1, versets 1 et 2

     

     

     

    Jour 0. Nous sommes plus ou moins au courant que Dieu aurait créé le monde en six jours et qu’il se serait reposé le septième. Pourtant, c’est par le jour 0 que cette méthodologie commence. C’est assez logique : Dieu n’est pas arrivé en même temps que notre monde : il existait avant, il possédait déjà des pouvoirs de-la-mort-qui-tue.

     

     

     

    Dieu et pouvoirs. Religion et magie. Le raccourci est simple, mais efficace. Avant de réfléchir à vos races, aux aspects géographiques de votre univers, vous allez penser à toute la question du surnaturel au travers d’un ensemble de concepts rattaché à la théologie et la magie.

     

     

     

    La base consiste à déterminer le ou les types de religions de votre univers. Pour vous faciliter la vie, voici une petite liste, avec une définition pour chaque terme (tirée de Wikipédia) :

     

     

    Athéisme : Attitude ou doctrine qui nie l’existence de quelque dieu ou divinité que ce soit. Pour un athée, Dieu n’existe pas (j’écris Dieu dans un souci de simplification, mais c’est à transposer à l’ensemble des croyances faisant appel à un ou des êtres supérieurs)

     

     

    Agnosticisme : également appelé pensée de l’interrogation. C’est une doctrine qui considère que la réponse à la question de l’existence ou de la non-existence d’un dieu est inconnaissable. Un agnostique ne nie pas l’existence d’un ou de plusieurs dieux, tout comme il ne nie pas non plus son ou leur non-existence. Tant que des preuves claires n’ont pas été apportées pour l’une ou l’autre de ses possibilités, il refuse de trancher. À noter que les agnostiques font une distinction entre le concept de dieu et les religions. Ces dernières ne représentent pour eux que des constructions sociales et culturelles ayant pour but théorique de maintenir la cohésion et l’ordre dans une société donnée, même si certains agnostiques ne rejettent pas le lien entre le principe d’une intelligence supérieure et les religions (interrogation, encore et toujours)

     

     

    Naturalisme (à distinguer du naturalisme littéraire d’Émile Zola) : philosophie selon laquelle tout ce qui existe ne peut être expliqué que par la physique, la nature. Alors que les athées rejettent l’idée d’une intelligence supérieure, c’est toute la sphère du surnaturel qui est repoussée par un naturaliste. Pour caricaturer, un athée, même s’il ne croit pas en Dieu, peut croire aux fantômes, alors qu’un naturaliste ne croira ni en l’un, ni en l’autre.

     

     

    Monisme : doctrine selon laquelle tout ce qui existe dans le monde et l’univers forme un unique tout possédant une seule et même substance qui est soit matière (matérialisme), soit esprit (spiritualisme)

     

     

    Panthéisme : à l’instar du moniste, le panthéiste considère que tout ce qui existe forme un tout unique, ou, plus précisément, un dieu unique. Nature et Dieu se confondent, Dieu est tout, tout est Dieu.

     

     

    Animisme : Croyance selon laquelle tous les êtres vivants, les objets et les éléments naturels sont habités par une âme, une force vitale, manifestations de défunts ou d’esprits animaux.

     

     

    Polythéisme : religion qui croit en l’existence de plusieurs dieux.

     

     

    Dualisme : concept selon lequel il existe deux forces cosmiques à la fois égales et opposées, à l’image de la Lumière et des Ténèbres, du Bien et du Mal.

     

     

    Monothéisme : croyance en un Dieu unique et en sa transcendance, c’est-à-dire qui existe au-delà de nos capacités de perception, qui dépasse l’entendement. À noter, pour le monothéisme : si l’Islam, le Judaïsme et le Christianisme sont reconnus comme des religions monothéistes, il est bon d’apporter une nuance aux deux dernières. En effet, le monothéisme des religions judéo-chrétiennes serait basé sur ce que l’on appelle le monôlatrisme. Le monôlatrisme est une forme de polythéisme : l’idée qu’il existe plusieurs dieux est acceptée, mais parmi toutes ces divinités, il y en a une qui est vénérée bien plus que les autres, voire au détriment des autres.

     

     

    Dans le cadre du Judaïsme et du Christianisme, la marque de ce monôlatrisme apparaît dans le Décalogue, qui regroupe les dix paroles ou Dix Commandements transmis à Moïse par Dieu. Voici ce que l’on retrouve :

     

     

    « Tu ne te prosterneras pas devant d’autres dieux que moi et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent. »

     

     

    L’utilisation du terme jaloux exprime l’idée qu’il existe d’autres dieux, mais qu’il veut être privilégié. Au fur et à mesure des siècles et des écrits, les autres dieux seront tout simplement oubliés, conduisant ainsi à l’aspect monothéiste des religions judéo-chrétiennes.

     

     

     

    Maintenant que vos bases théologiques sont posées (les religions seront abordées dans le détail à une autre étape), il est temps de réfléchir à la façon dont vos personnages manipulent et interagissent avec les différentes forces surnaturelles de votre monde. En Fantasy, on les regroupe sous le vocable de magie (en Science-Fiction, c’est le terme technologie qui est utilisé).

     

     

     

    Cette étape est très importante. Elle vous évite de tomber dans le piège du gros billisme (le personnage qui peut tout faire, tout le temps), de l’incohérence en général.

     

     

     

    Connaissez-vous le Etch-A-Sketch, appelé écran magique en français ? Il s’agit d’une ardoise sur laquelle nous pouvons dessiner en tournant deux boutons. Ça, c’est pour la partie visible. Mais une autre partie est importante : celle qu’on ne voit pas et qui se trouve dans l’ardoise. En effet, en tournant les boutons dans un sens ou dans l’autre, nous actionnons tout un système de fils, d’engrenages et de barres.

     

     

     

    C’est exactement la même chose pour votre magie. Ne faites pas l’erreur de considérer uniquement la partie visible, bien au contraire.

     

     

     

    Pensez aussi aux différents mécanismes qui permettent à votre magie de fonctionner. À l’image du Etch-A-Sketch, vous pouvez en combiner plusieurs. Voici une petite liste plus ou moins exhaustive des fils et des rouages, des sources de magie :

     

     

    Mana : concept selon lequel il existe, aux côtés d’un certain nombre de forces physiques fondamentales comme la gravité, une ou des énergies dites magiques. Ces énergies peuvent être manipulées par certaines personnes, races, objets/technologies. Ces forces peuvent être élémentaires (feu, eau, terre, air, mais aussi la vie et la mort), morales (le bien ou le mal). Cela peut aussi être la pensée ou la conscience, un peu comme la Force dans Star Wars.

     

     

    Chi : ici, c’est le propre esprit de l’utilisateur de la magie qui permet d’alimenter le sort (vous noterez la distinction entre l’esprit/chi et la pensée-conscience/mana). Ce type de magie peut avoir un intérêt si vous souhaitez quelque chose de subtil dans votre univers.

     

     

    Astral : L’esprit peut interagir avec des réalités alternatives, généralement au travers d’une projection astrale (l’esprit de l’utilisateur quitte son corps pour se rendre ailleurs)

     

     

    Dérivative : la magie dérivative utilise les pouvoirs issus d’autres êtres spirituels, généralement des divinités et des esprits. Si un lanceur de sort utilise une formulation du type « Au nom de [Nom de la divinité]... », il y a de fortes chances pour qu’il s’agisse d’une magie dérivative. Là aussi, il faut penser à tout ce que cela implique : le « magicien » doit posséder une certaine connexion avec la divinité. L’abus d’une telle magie peut avoir des conséquences fâcheuses. Une divinité bonne imposera un certain nombre de restrictions à l’utilisateur, pour le protéger, alors qu’un esprit maléfique accordera toute sa puissance, mais avec une contrepartie à la hauteur (notamment l’obtention de l’âme ou la mort)

     

     

    Proxy ou procuration : elle ressemble un peu à la magie dérivative, à la différence que l’esprit est commandé par l’utilisateur qui ne lance pas les sorts lui-même, mais qui demande à l’esprit de le faire. Le génie de la lampe dans Aladdin est une représentation de la magie par procuration.

     

     

     

    Vous pouvez mixer différents types de magie. Ainsi, dans un groupe de personnes données, il peut y en avoir une qui lance des sorts grâce à son chi et une autre qui utilise la magie dérivative en faisant appel à l’esprit d’un animal donné, etc.

     

     

     

    Quand vous avez réfléchi à la partie « invisible » de votre magie (les fils et les engrenages), concentrez-vous sur les boutons qui permettent d’actionner tout cela. Là aussi, ils sont de nature différente :

     

     

    Mental : les forces magiques sont contrôlées par la concentration et la volonté du magicien, par exemple en visualisant le résultat attendu. Ne confondez pas avec le chi évoqué plus haut : le chi représente une source de magie, tandis que le mental est un moyen d’utiliser une source magique.

     

     

    Shaman : on retrouve ce dont je parlais dans la magie dérivative. Le shaman, afin de manipuler les différentes forces, doit posséder une connexion constante avec les esprits auxquels il fait appel. Il doit aussi apporter quelque chose d’équitable, comme des offrandes ou l’élévation d’un sanctuaire, voire en accomplissant diverses quêtes demandées par l’esprit.

     

     

    Aléatoire/tarot : ici, on part du principe qu’un événement n’est pas vraiment aléatoire. Les champs spirituels entourant les gens, les lieux et les événements interagissent constamment entre eux. De fait, un jeu de cartes, des dés ou des os en harmonie avec ces forces pourront prédire un certain nombre d’événements, voire, pour les plus puissants, d’en expliquer la ou les causes, ce qui peut être très utile pour empêcher quelque chose d’arriver, ou au contraire, pour tout faire pour que cela se produise.

     

     

    Alchimie : en manipulant et mélangeant les bons ingrédients, une personne peut agir sur un objet ou autrui au niveau atomique/chimique, ce qui ne veut pas dire que l’utilisateur fait de la chimie : En effet, toute la nuance réside dans l’association que possède un ingrédient avec un trait particulier. Ainsi, une potion de ralentissement pourrait contenir de la coquille d’escargot, animal connu pour sa lenteur et une potion de sagesse pourrait contenir des yeux de hibou, animal-symbole de cette fameuse sagesse.

     

     

    Invocation : on invoque des êtres, des créatures issues d’un autre lieu, d’un autre plan astral. Animal, démon, guerrier… Cela peut d’ailleurs donner lieu à des scènes cocasses si la créature en question est quelque peu incontrôlable, dissidente. C’est généralement ce que l’on associe à la magie par procuration, ou magie proxy

     

     

    Nécromancie : proche de la magie d’invocation, la nécromancie est basée sur la manipulation des morts et de la mort. C’est un système qui implique l’utilisation d’autres formes de magie de manipulation pour garder le contrôle sur les créatures.

     

     

    Sacrifice : le magicien doit offrir quelque chose pour obtenir l’aide d’un être spirituel donné ou pour posséder un pouvoir particulier. Très souvent, le prix à payer est celui du sang ; une personne précise ou un groupe est mis à mort ou donne sa vie pour que le rituel réussisse

     

     

    Érotisme : cette forme de magie part du principe que les énergies libérées lors de la séduction et des rapports sexuels amènent à un niveau de conscience altérée dans lequel on peut manipuler des forces particulières. L’attrait sexuel indéniable possédé par les vampires est un bel exemple d’expression de magie érotique. D’une façon plus générale, toute action séductrice visant à la manipulation de la victime relève de la magie érotique.

     

     

    Physique : le contrôle de la ou des puissances du monde est possible au travers du mouvement du corps. L’utilisateur exécute un ou plusieurs gestes, que ce soit avec ses mains, grâce aux arts martiaux, le yoga, la danse.

     

     

    Vocale : il suffit au magicien de prononcer un mot ou une incantation pour produire un effet magique, jeter un sort.

     

     

    Musicale : c’est une variation de la magie dite vocale. Un son, un ensemble de notes précises sont utilisés pour manipuler les forces. Ces sons peuvent être produits par la voix chantée ou joués par des instruments de musique.

     

     

    Symbolique : l’utilisateur utilise des mots, des symboles, des runes écrits. Dessins, gravures, tatouages sont utilisés.

     

     

    Concentration ou focus : baguette magique, collier, bracelet, charme, poupée, etc, sont les objets les plus usités dans la magie de concentration, qui, comme vous l'aurez compris, nécessite l'utilisation d'un accessoire. Ils permettent de diriger les forces magiques. Certains d’entre eux, comme les baguettes magiques, nécessitent l’exécution de signes et de mouvements précis.

     

     

     

    Ça va, pas trop perdus ? Peut-être que quelques exemples vous aideront à y voir plus clair :

     

     

    — Imaginons un monde A. La magie s’exprime au travers des éléments que sont la terre, le feu, l’air et l’eau (mana). Un certain nombre d’esprits sont associés à ces éléments (magie dérivative). Afin d’utiliser cette magie, l’utilisateur doit lire à voix haute (magie vocale) une incantation écrite sur un parchemin (magie symbolique) destinée à ces esprits qui lui en donneront accès.

     

     

    — Dans un monde B, chaque être qui meurt devient une source de magie (mana). Pour pouvoir l’utiliser, le magicien concoctera une potion particulière (alchimie) qui, associée à la prononciation d’une formule magique (magie vocale), lui permettra de ressusciter le corps du défunt, humain ou animal (nécromancie). Grâce au contrôle exercé sur le mort (mental), il pourra lui ordonner de faire appel à sa magie pour produire tel ou tel effet (magie par procuration).

     

     

     

    J’espère que cela est un peu plus clair pour vous. N’hésitez pas à poser des questions dans les commentaires et, pourquoi pas, des compléments à chacune des listes de cet article.

     

     

     

    Pour rappel, si vous n’êtes pour l’instant pas convaincu par cette méthode, vous pouvez retrouver tous les liens de la méthode en 30 jours ICI.

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    lehou1
    Lundi 7 Mars 2016 à 22:07

    Article très intéressant.
    Surtout à propos de la magie, le système de magie utilisé dans un roman de fantasy est très important (j'aime beaucoup en trouver des originaux, comme dans un livre ou les mages utilisent les couleurs, même si ca parait ridicule, c'est extrêmement bien développé)

      • Mardi 8 Mars 2016 à 14:59

        C'est exactement ça yes

        Beaucoup de personnes, lorsque l'on parle de Fantasy, vont d'abord penser aux races comme les Elfes, les Orcs, les Gobelins. Or ce n'est pas la présence d'autres êtres que les Hommes qui font de la Fantasy ce qu'elle est : c'est bel et bien le système de magie qui permet de catégoriser une oeuvre dans ce genre, peu importe que la magie soit subtil, comme dans le Seigneur des anneaux, ou prédominante, comme dans Harry Potter.

        Très intéressant cette magie basée sur les couleurs. Comment cela fonctionne-t-il ?

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    2
    lehou1
    Mardi 8 Mars 2016 à 15:49

    Chaque couleur possède des propriétés particulières. Les mages contrôlent chacun une, deux, trois etc couleurs jusqu'au prisme qui les contrôle toutes. Ils peuvent synthétiser de la "luxine" si il voit la couleur qui leur correspond sauf le prisme qui peut le faire  à partir de n'importe quoi. Il y a plein d'autres subtilités, mais je ne pourrais toutes les décrire tant elle sont nombreuses.

    La série s'appelle "Le porteur de lumière" de Brent Weeks, j'ai adoré et j'en recommande la lecture.

    A propos des orcs, elfes et nains, je ne désire pas en mettre dans mon livre, pour être original, je dois donc travailler de nouvelles races. Cela ne veut pas dire que je n'aime pas les livres avec des orcs, elfes et nains bien sûr ^^

      • Mercredi 9 Mars 2016 à 22:03

        C'est un concept de magie intéressant, je garde le nom de la série sous le coude au cas où :)

        Evidemment, j'ai utilisé les exemples des Orcs, des Elfes etc, car c'est généralement ce à quoi pense la majorité des gens. Pour le monde où se déroule mes deux premiers projets d'écriture, Tendanô et Eldalarya, j'ai des races "nouvelles", même si certaines d'entres elles, que mes personnages pourraient être amenés à croiser, sont inspirés de créatures existantes :)

      • lehou1
        Mercredi 9 Mars 2016 à 22:12

        On s'inspire toujours de quelque chose. Le tout est de voir si notre création est assez intéressante et si le lecteur ne devine pas immédiatement d'où la créature sort

      • Jeudi 10 Mars 2016 à 20:17

        Oui, je suis d'accord :)

        Après, ce n'est pas toujours un problème si le lecteur perçoit les influences. Personnellement, ce n'est pas quelque chose qui me dérange. Il y a pas mal d'écrivains/auteurs qui cherchent absolument l'idée nouvelle qui va les démarquer de tous les autres. Tout dépend vraiment des attentes de l'écrivain vis-à-vis de sa propre oeuvre.

    3
    Mardi 8 Mars 2016 à 20:43

    Sympa comme article, mais je t'avoue que les exemples n'étaient pas de trop ^^"

      • Mercredi 9 Mars 2016 à 22:06

        La première fois que j'ai lu l'article, j'ai également eu un peu de mal à comprendre et pas parce qu'il était en anglais. Heureusement, l'auteur avait eu la bonne idée de mettre des exemples et une relecture m'a permit de mieux comprendre les différentes composantes ^^

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